Ils expriment ainsi leur colère et leur épuisement face aux nouvelles exigences financières imposées par la mairie.
Coulibaly Ali, commerçant au grand marché, s’est confié à Green Media Africa : « On est fatigué de payer des taxes supplémentaires alors qu’il n’y a pas de marché. » Les commerçants expliquent qu’ils versent déjà des contributions qui s’élèvent à 7 000 francs par mois et se retrouvent désormais sommés de payer une somme supplémentaire, malgré l’absence de clients.
Yéo Aliman, également commerçante, détaille le fardeau : « Nous payons une taxe de bois à loyer, 7 000 francs par mois, plus les frais de magasin. Aujourd’hui on nous exige 11 000 francs par mois alors qu’il n’y a presque pas de marché. »
Réunis en grand nombre devant la mairie, ces commerçants lancent un appel aux autorités municipales pour revoir ces prélèvements.
TEHOUA DABONG