Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du projet « Préparation de la Côte d’Ivoire à la décarbonisation de la gestion des Déchets solides, Médicaux et Pharmaceutiques (DMP) pour l’atteinte des objectifs d’atténuation des Gaz à Effet de Serre (GES), conformément aux Contributions Déterminées au niveau National (CDN) et à l’objectif 2050 de l’Accord de Paris ». Financé par la Banque africaine de développement (BAD), à travers le Fonds pour les Changements Climatiques en Afrique (FCCA), il est mis en œuvre par le ministère de l’Environnement et de la Transition écologique, via le Programme national Changements climatiques (PNCC).
À travers la mise en œuvre de ses CDN, la Côte d’Ivoire entend améliorer ses performances environnementales et réduire durablement ses émissions de GES. Pour y parvenir, le pays s’appuie sur des mécanismes fiables permettant de mesurer les émissions, de suivre les progrès accomplis et de rendre compte des résultats obtenus.
La cérémonie d’ouverture a été marquée par un mot de bienvenue de la coordonnatrice du projet DMP, Marie Sylvie Dissahonon. Elle a situé cette activité dans le contexte général du projet, la présentant comme l’une des étapes majeures de son exécution.
Prenant la parole au nom du ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, le secrétaire exécutif de la Commission nationale de lutte contre les changements climatiques (CNLCC), Dr Lagaud Mayeul, a souligné que le développement de systèmes MRV adaptés aux différents secteurs d’émission, notamment celui des déchets médicaux et pharmaceutiques, constitue un enjeu sanitaire, environnemental et climatique.
« La croissance démographique, l’urbanisation et le développement des activités sanitaires entraînent une augmentation des volumes de déchets produits, ce qui appelle des solutions de gestion adaptées et sûres. Au-delà des impératifs de protection de la santé publique et de préservation de l’environnement, il importe également de mieux connaître et de maîtriser les émissions de gaz à effet de serre associées aux différentes pratiques de traitement et d’élimination de ces déchets », a-t-il expliqué.
Cet atelier constitue ainsi une étape déterminante dans la mise en œuvre du projet. Il doit permettre de recueillir les contributions et orientations des parties prenantes afin de renforcer la mise en place d’un cadre de transparence spécifique aux déchets médicaux et pharmaceutiques.
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