Pilotée par la Directrice Générale de l’Environnement, Dr
Jeanne N’tain, cette mission conjointe évaluait l’avancement des plans
d’actions correctifs dictés par les rapports du Centre ivoirien antipollution
(CIAPOL) et de l’Agence nationale de l’environnement (ANDE). Ces audits, menés
en juillet 2025 sur ces sites, avaient déjà pointé des manquements graves. À
mi-parcours, l’objectif était clair : mesurer les performances
environnementales et sociales de ces géants du ciment et du béton.
« Ces opérations nous permettent d’identifier les écarts
de conformité, d’évaluer les pratiques actuelles et d’optimiser les
performances pour une gestion responsable et durable de l’environnement », a
déclaré Dr N’tain sur place.
Les données collectées feront l’objet d’une analyse fine,
débouchant sur des décisions adaptées. Et le message est sans ambiguïté : « En
cas de non-respect des recommandations, des sanctions seront appliquées
conformément à la réglementation en vigueur », a martelé la Directrice
Générale.
Une politique de tolérance zéro qui sonne comme un
avertissement clair aux industriels : la Côte d’Ivoire passe à la vitesse
supérieure pour protéger son air, son sol et ses habitants.
EDAGARD ASSEMIEN